Et si on transformait les arbres en grattes-ciel ?

Brève
La Rédaction , le 11 mai 2017
"À l'agonie, la nature semble lutter avec les catastrophes naturelles. La déforestation est l'un des pires crimes commis sur la nature et l'une des principales causes de catastrophes naturelles. Il est temps de changer, de cesser d'exploiter la nature et de trouver l'équilibre."
Depuis 2006, le magazine d'architecture eVolo organise la "Skyscraper Competition". A travers cette compétition, des projets de grattes-ciel innovants, visionnaires et surtout responsables sont mis en avant. C'est un nouveau rapport à l'architecture verticale qui s'initie ici. Il s'agit de penser l'architecture d'un gratte-ciel au service de la nature.

Cette année 22 mentions honorables ont été attribuées parmi les 444 candidats en lice. Nous avons choisi de vous présenter l'équipe sud-coréenne, qui imagine construire dans les arbres.

Depuis plusieurs décennies, les sequoias sont menacés par l'action humaine. A cause du réchauffement climatique, ces arbres massifs d'une centaine de mètres de hauteur réduisent leur espérance de vie à vue d'œil. Lorsque leur squelette se décompose, leurs racines sont devenues trop petites pour les supporter.

Cette équipe d'architectes sud-coréens a donc imaginé un aménagement au cœur de ces arbres. Celui-ci apporterait une structure qui renforcerait la base du sequoia et contribuerait à sa sauvegarde. En plus de le supporter physiquement, ce projet réconcilie l'être humain avec la nature et le sensibilise à la présence de cette nature fragilisée au cœur de son environnement.











Vous aimerez aussi ...

_ Brève

“L’architecte s’il aime sa profession ne trouve que du plaisir à faire des projets et à les réaliser, à chercher des solutions nouvelles. C’est comme cela que j’entends mon métier d’architecte.”

_ Brève

Le second empire a façonné un paysage urbain qui nous est toujours familier. L’Atlas du Paris Haussmannien, paru chez Parigramme, nous propose l’histoire de cette transformation.

_ Brève

Au cours de cette période électorale que nous venons de clôturer, chacun des programmes évoquait ce besoin d’”inclusion numérique”, qui consiste à assurer la couverture territoriale en réseau téléphonique et internet. Aujourd’hui en France, 20% de la population est coupée des nouvelles technologies par contrainte, ou par choix. On parle alors d’une “fracture numérique” qui s’établit sur notre territoire.

Pas de commentaire.

LAISSER UN COMMENTAIRE