Ça fait l'actu !

Les friches urbaines deviennent de vrais laboratoires pour la ville

Brève
de web Revue , le 15 juin 2017
Article original écrit par Laetitia Van Eeckhout et publié sur LeMonde.fr

Face aux coûts d’immobilisation des terrains et immeubles vacants, les initiatives d’urbanisme transitoire se multiplient depuis trois ans, favorisant la participation des usagers au projet final.

 

Les anciens entrepôts du Printemps et la ZAC Alsthom Confluence à Saint-Denis ; la halle Papin à Pantin ; la friche Miko sur le canal de l’Ourcq ; le dépôt ferroviaire de la Chapelle dans le 18e à Paris ; les halles et hangars de l’île de Nantes ; le terrain vague Foresta au nord de Marseille… autant d’espaces en déshérence, convertis en terrains artistico-festifs, lieux d’expositions, de concerts, en bars buvettes, espaces de coworking, fermes urbaines, incubateurs, ateliers d’artistes… Des squats ? Non, des occupations tout à fait légales, dont certaines sont devenues des adresses très prisées.

De plus en plus d’usines désaffectées et de bureaux vides sont loués à des occupants temporaires, moyennant un bail dérogatoire ou une convention d’occupation temporaire. « Ce phénomène d’urbanisme transitoire se développe de façon institutionnelle, encadré et visible », observe Cécile Diguet, urbaniste qui étudie le sujet à l’Institut d’aménagement et d’urbanisme de l’Ile-de-France (IAU IF). Rien qu’en Ile-de-France, 62 sites éphémères ont éclos depuis 2012. La région a même décidé de soutenir ces initiatives, et lancé un appel à projets. Crédits photo : NICOLAS HOFFMANN

Pour lire la suite de l'article, cliquez-ici !

 

Vous aimerez aussi ...

_ Brève

À Seclin dans le Nord, il a fallu trouver des solutions face à la baisse du budget municipal. Or, pour nettoyer les trottoirs de la ville, une grande quantité d’eau est nécessaire. Le responsable technique de la piscine municipale, Julien Pyck, a donc trouvé en 2017 une solution tout à fait écologique et économique afin de nettoyer les rues plus facilement.

_ Brève

Ils n’en espéraient initialement que 20 000, il en ont finalement ramassé 50 000 ! Soit 2,5 fois plus que prévu. En seulement deux heures samedi 7 Avril, des habitants bénévoles de Strasbourg ont ainsi essayé de ramasser un maximum de mégots, négligemment jetés au sol par leurs consommateurs peu consciencieux.

_ Brève

Les habitants de Montréal vont bientôt pouvoir profiter de nouveaux espaces verts au sein de leur ville. Et ils auront l’embarras du choix pour profiter d’un peu de verdure. La ville a en effet noué un partenariat avec de nombreux acteurs privés dans le cadre d’un nouveau programme municipal plus ambitieux en matière de végétalisation. Elle a également approché l’Université du Québec à Montréal (UQAM) afin d’aménager 5 nouveaux espaces verts à proximité du campus universitaire.

Pas de commentaire.

LAISSER UN COMMENTAIRE


CAPTCHA Image
Reload Image