Ça fait l'actu !
Pourquoi chasserions-nous le bruit en ville ?
Parle-t-on de “bruits de la ville” ou de “sons de la ville” ? Du matin au soir, de jour comme de nuit, le gargouillement de cette machine urbaine ne cesse. Voitures, travaux, badauds, ou encore chant des oiseaux, la ville raisonne. Parle-t-on de bruit ? Parle-t-on de sons ? La réponse est subjective.
Melbourne, élue ville la plus agréable du monde !
Pour la septième année consécutive, Melbourne a été sacrée ville la plus agréable du monde. Chaque année, le cabinet The Economist Intelligence Unit publie un rapport d’étude sur la qualité de vie dans 140 villes à travers le monde. Pour établir ce classement, divers points sont mis en avant. En particuliers, ce sont des critères tels que la stabilité politique, la sécurité, la qualité des services de santé, l’accès à la culture, l’éducation, l’attention apportée à l’environnement ou encore la qualité des infrastructures urbaines qui sont pris en compte.
Les villes végétalisées sont-elles résilientes ?
A Courbevoie, à l’occasion de la fête des jardins de 2015, l’ensemble des habitants se sont regroupés le long de l’allée des vignerons. L’idée ? Transformer cette allée plutôt banale en promenade plantée. Une initiative qui résonne en échos avec les 46 kilomètres de ruelles vertes constituées à Montréal. A Milan, un hectare de forêt végétale a été déposé sur deux tours. À Kaohsiung City, près de Taïwan, un paysage au coucher du soleil, composé de plus de 10.000 variétés de plantes constitue aujourd’hui la plus grande fresque végétale urbaine.
Et si les street-artistes contribuaient à la construction du projet urbain ?
Banksy, JR ou encore Seth. Des noms qui résonnent aujourd’hui dans l’actualité urbaine. Depuis quelques décennies, l’art urbain, notamment visuel, rencontre un franc succès auprès des citadins. Le festival In Situ d’Aubervilliers, les Nuits Blanches dans plusieurs villes européennes, Seth le globe painter à travers l’émission “Les Nouveaux Explorateurs”, la multiplication d’association telles que Vitry’n Urbaine, qui proposent des balades de découverte du street-art. De plus en plus de manières d’explorer le street-art sont proposées au grand public. Un phénomène révélateur de l’engouement pour cette forme artistique très longtemps rejetée par la société.
Quelle(s) forme(s) pour la mobilité domicile-travail de demain ?
Préoccupations environnementales, augmentation des situations de burn-out, congestion constante des axes de transports, poids économique… De multiples facteurs poussent les travailleurs-usagers, les services publics ou encore les entreprises à se réinterroger sur la manière dont nous nous déplaçons quotidiennement pour aller au travail.
Et si nos villes étaient aménagées comme des villages-vacances ?
Chaque année, c’est la même chose. Après une longue année de travail, de stress, fatigués du quotidien, nous partons en vacances. Pendant quelques jours, voire quelques semaines, nous nous déconnectons de notre mesure habituelle du temps. Pour certains, nous nous rendons dans ce que nous appelons les villages-vacances. Pendant une courte période, nous abandonnons voitures, mauvaises habitudes et renouons avec le temps long. On prend le temps de bien manger, ou de savourer les spécialités locales. On passe la journée à lire. On s’arrête pour savourer un paysage. On prend le temps.
Comment rendre nos villes cyclables, rencontre avec J-P Charbonneau
Cette année, à Copenhague, le nombre de vélos a dépassé celui de voitures. La capitale danoise a récemment enregistré 265.700 bicyclettes en usage contre 252.600 voitures. Une première victoire qui découle d’une politique intensive en faveur du vélo en ville. Si les premiers usages du vélo ont été amorcés dans les années 60, le développement spectaculaire de son usage est en partie lié à celui du plan d’action pour les espaces urbains, le “Copenhagen Urban Space Action Plan”, initié dans les années 2000.
Quand l’architecture accompagne la thérapie, rencontre avec V. Castro
De plus en plus, nos sociétés font face à de nouvelles pathologies et formes de maladies. Dans la plupart des cas, des traitements médicamenteux lourds sont administrés aux patients pour les soigner. Pourtant, à partir des années 60, certaines initiatives décident de miser sur d’autres formes de thérapies agissant sur les sens pour répondre à la maladie d’Alzheimer. Aux Pays-Bas, médecins et architectes se sont associés pour tenter de créer des villes pastiches, de véritables villages ex nihilo qui ont progressivement remplacé certaines maisons de retraite. De cette expérience étonnante, il en ressort aujourd’hui que les patients, même s’ils ne guériront pas entièrement, ont considérablement amélioré leur qualité de vie en retrouvant leur autonomie. En stimulant leur mémoire par le souvenir, la maladie perd du terrain, permettant aux patients de vivre dans de meilleures conditions et plus longtemps.
Et si le voyage contribuait à l’évolution de nos villes ?
Voyager. Ou “partir à la rencontre de”. Le voyage en tant que tel est depuis bien longtemps soumis à de nombreux fantasmes collectifs. Marco Polo, ce marchand aventurier, qui inspira les premiers cartographes tels que Fra Mauro ou de nombreux explorateurs tels que Christophe Colomb, nous offre les premiers récits du monde oriental. Albert Londres, ce courageux reporter, délivre les premières informations tournées sur le monde, venues d’ailleurs.
L’urbanisme éphémère : cette nouvelle forme de penser la ville
Cette année encore aura lieu le festival Bellastock consacré à la construction en terre crue ! Au cours du mois prochain, “La Ville des Terres” sera donc construite sur un espace en friche au cœur de la banlieue parisienne. Depuis plusieurs semaines, professionnels et étudiants dans le domaine de la construction se concertent pour l’élaboration de cette ville éphémère dont ils feront bénéficier le grand public à travers un festival. Pour les constructeurs, les règles du jeu sont simples. Un matériau est désigné pour construire une ville, la vivre puis la détruire. La disparition du projet est à la base du concept de projet temporaire. Si Bellastock est devenu depuis 2006 une référence en termes de construction éphémère, elle n’en est pour le moins pas une initiative isolée.
#Canicule : L’architecture bioclimatique peut-elle s’envisager à l’échelle de toute une ville ?
Il fait toujours aussi chaud en ville et, comme Erwan Cordeau, chargé d’études sur le climat, l’air et l’énergie à l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France, nous avait renseigné, dans notre dernier article, sur les mécanismes à l’origine de cette canicule urbaine et plus précisément sur la formation et l’action de ces fameux îlots de chaleur urbains, nous avons souhaité en savoir un peu plus.
Les randonneurs urbains, ces nouveaux acteurs de la métropole ! Paru sur Demain la Ville
Depuis 2010, les « Sentiers Métropolitains » développent des itinéraires de chemins dits de grande randonnée (GR®) en milieu périurbain. Le premier parcours voyait le jour 2013 avec l’ouverture du GR13 de Marseille. Aujourd’hui, le GR1, constitué autour de Paris il y a 70 ans, est en cours de réappropriation. Autour de Paris, d’autres associations…
Hôpital ville architecture fonction
Et si on changeait de regard sur nos hôpitaux ? Paru sur Demain la Ville
À l’occasion de la récente publication des Cahiers du Patrimoine, L’hôpital en France du Moyen- Âge à nos jours, la question de l’hôpital en ville a été remise à l’honneur. Aujourd’hui, les hôpitaux sont généralement décriés et perçus comme des espaces négatifs, qu’on ne veut pas voir en bas de chez soi. Cependant, depuis quelques années, les aménageurs et les concepteurs tentent de changer l’image des hôpitaux et de les réintégrer à nos villes, en les transformant en véritables quartiers. Que ce soit dans les hôpitaux encore en activité ou ceux qui sont réinvestis à l’image des Grands Voisins à Paris, ou de l’Hôtel-Dieu à Lyon, l’hôpital a de nouveau de belles perspectives devant lui ! Alors, comment intégrons-nous ces équipements dans nos villes et de quelle manière font-ils partie de notre urbanité quotidienne ?
Stéphane Cochet architecte
Rencontre avec Stéphane Cochet, l’architecte des logements sociaux bois et passifs
En association avec Bruno Garnier, Stéphane Cochet a conçu 17 logements sociaux passifs sur la base d’une optimisation des plans et de l’enveloppe du bâtiment. Le partage des usages et les économies énergétiques induites permettent de réduire les coûts de construction et de démocratiser l’accès au logement responsable. La structure habitable implique un changement de pratiques au quotidien pour lequel les nouveaux habitants ont été accompagnés tout au long des phases de conception et de construction.