Que seraient les villes si l’humanité venait à disparaître ? Le photographe Jonk aurait peut-être trouvé la réponse avec ses séries de photos Naturalia I et Naturalia II : la nature reprendrait ce qu’on lui a emprunté, souvent de force et avec brutalité… Des clichés créant une véritable poésie de l’abandon où, derrière cette triste vision apparente, se cache finalement un espoir, celui d’un retour progressif de la Nature : « Il est poétique, presque magique, de la voir reprendre ce qui a été sienne, réintégrer par des fenêtres cassées et des fissures les espaces construits puis délaissés par l’Homme, jusqu’à les engloutir totalement. »

Une façon optimiste de révéler l’impact de l’Homme sur son environnement sans jamais être pessimiste. Les lierres et les vignes grimpent aux murs, les mousses recouvrent les objets et les arbres percent les toits pour retrouver la lumière. La vie trouvera toujours son chemin, quel que soit le destin de l’humanité.

Sa passion l’a mené à visiter plus de 1 500 lieux abandonnés, répartis sur une cinquantaine de pays depuis qu’il a découvert l’exploration urbaine à la fin des années 2000 sur les toits de Paris. Un travail qui peut également se retrouver dans votre bibliothèque ! N’hésitez pas à découvrir son dernier ouvrage Naturalia II, avec une préface de Yann Arthus-Bertrand ! Un bon moyen de découvrir l’intégralité du travail de Jonk en attendant de futures expositions attendues pour 2021 et 2022 !

Jonk

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