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La biodiversité en ville : cette alliée invisible !

Brève
La Rédaction , le 10 mai 2019
Souvent considérée comme nuisible, avec ses moustiques, ses rats et ses blattes, la biodiversité en ville n’a pas toujours une bonne image. Pourtant, bien au delà de son aspect attirant, à l’image des parcs et jardins, la biodiversité possède un rôle fonctionnel incontournable où chaque espèce à sa place.
Les abeilles, les cupidons des plantes
On le sait, les abeilles sont essentielles à la survie des espèces végétales. Par leur rôle pollinisateur, elles contribuent au développement des végétaux et leur maintien dans certains environnements. Elles sont donc indispensables pour la reproduction naturelle des plantes, et en plus de cela, fournissent du miel très utile pour notre santé.

Ces alliées de choc sont de plus en plus présentes en ville avec l’installation de ruches. D’ailleurs, elles vivent souvent mieux en ville qu’à la campagne en échappant aux intrants chimiques des champs agricoles qui les rendent malades. Néanmoins, les abeilles urbaines ne doivent pas remplacer les abeilles sauvages, ainsi, il s’agit toujours de protéger ces dernières pour préserver les écosystèmes des milieux périurbains et ruraux de demain.

Les rats, ces mangeurs de détritus
Certes, ils ne sont pas spécialement attirants et ils suscitent bien souvent le dégoût. Pourtant, les rats, tout comme les autres rongeurs, sont des alliés de poids en ville, tant qu’ils ne deviennent pas envahissants.

En effet, ils mangent nos déchets urbains et permettent notamment de désengorger nos égouts de ces derniers. S’ils ne sont pas trop nombreux, ils contribuent donc efficacement à un bon équilibre de notre mode de vie urbain.

Quand les moutons tondent le gazon

Une dizaine de moutons ont pris leur quartier avenue de Breuteuil, dans le 7ème arrondissement, et pâturent le long de l’avenue ©Lumières de la ville

 

Avec l’éco-pâturage, le mouton est de retour en ville. Le but est simple, donner la possibilité de gérer les espaces naturels de manière écologique et responsable, tout en limitant les coûts de gestion.

Plus besoin de dépenser de l’énergie dans les tondeuses, ni de pesticides contre les mauvaises herbes, les moutons se chargent de brouter l’herbe fraîche et de nourrir la terre de leurs déchets organiques. Cela participe au maintien de la biodiversité et à la préservation des sols. Le cycle naturel est bouclé.

Photo de couverture - Unsplash  

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