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Quand la frontière entre les USA et le Mexique devient le support d’un message de paix

Brève
La Rédaction , le 03 janvier 2018
Enrique Chiu est né au Mexique. À 8 ans, il traverse la frontière avec sa mère avant de vivre pendant un an sans papiers à Los Angeles. Aujourd’hui artiste, le mexicain est revenu à la frontière, le long de laquelle s’élève un long mur qui sépare le Mexique des Etats-Unis.
Celui-ci représente pour Enrique Chiu une nouvelle occasion pour y apposer un message de paix, à l’aide de participants des deux pays. Sur près d’un mile (ce qui correspond à environ 1,6 kilomètre), des artistes se sont donc retrouvés pour réaliser une longue fresque murale, toute en couleurs. The Mural of Brotherhood (la Fresque de la Fraternité), initiée par Enrique Chiu, a ainsi réuni plus de 2600 volontaires pour donner des couleurs à la barrière séparatrice. Cet acte se place comme étant une riposte à la volonté du président américain Donald Trump de bloquer l’accès des migrants mexicains sur le territoire des Etats-Unis.

L’objectif est également d’intégrer le Guinness Book des records du monde, la bible de toutes prouesses humaines et naturelles : la fresque serait en effet la plus longue du globe. Elle offrirait en ce sens un panorama remarquable sur un message d’espoir à destination des mexicains confrontés à la politique conservatrice de Donald Trump. Elle serait par la même occasion un véritable message de paix, délivré par les artistes pour l’ensemble des populations du globe, en espérant que ces dernières ouvrent les yeux sur les problématiques soulevées par ces frontières sur-protégées.



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