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Des espaces verts pour une meilleure qualité de vie collective.
Comme nous avons déjà pu le mettre en avant dans un précédent article, la manière dont les espaces publics sont aménagés détermine les fonctions et les usages qui y seront mis en avant. De la même manière, un environnement urbain sain favorise la bonne tenue de l’hygiène de vie des citadins. C’est dans cette optique d’assainissement du milieu urbain que la présence des espaces verts en ville doit largement être revalorisée afin de garantir une qualité de vie agréable pour tous.
La nature est notre bien commun et notre source de vie, réinvestissons-la dans nos villes !
Parmi les enjeux actuels en matière d’aménagement urbain, la conception d’espaces publics favorisant la rencontre, la vie en société et le bien-être des habitants est devenue en quelques décennies un élément central de la construction de la ville. Et il semblerait que la qualité de ces zones de rencontres soit largement inhérente à la mise en valeur de la nature et d’espaces plantés. Si 8 français sur 10 expriment en effet le souhait d’habiter à proximité d’une zone végétalisée, selon une étude de l’IFOP intitulée « Ville en vert, ville en vie : Un nouveau modèle de société », l’intégration de la verdure en ville relève par ailleurs d’une question de santé publique.
Pouvons-nous éviter le blackout en France, en Europe et dans le monde ?
La France va-t-elle bientôt être plongée dans le noir ? À l’heure où la lumière investit toujours plus nos villes, une réflexion collective et une prise de conscience progressive font leur apparition au sein des sociétés. Avec elles, l’ambition de stabiliser une consommation énergétique qui croît d’année en année. Cette utilisation massive d’électricité, en particulier en période hivernale, effraie les pouvoirs publics qui craignent l’apparition des phénomènes de pénuries d’énergie et de coupures généralisées, appelées blackout. Mais cette crise énergétique qui nous menace est-elle inéluctable ou peut-on la maîtriser ?
L’éclairage public a un rôle à jouer dans le partage de la ville !
Le terme de ville inclusive est aujourd’hui de plus en plus utilisé. Mais sa signification peut parfois paraître un peu confuse. Derrière cette vision urbaine, des notions de partage urbain apparaissent inévitablement. La ville inclusive, ou la ville pour tous, désigne en effet cet espace urbain qui peut être facilement utilisé par l’ensemble de la population, quels que soient leurs modes de vies, leurs âges, leurs difficultés de mobilité etc.
L’espace public comme lieu de transmission
L’espace public est à la société ce que la scène est au théâtre. Il est le lieu de rencontres, de communication ainsi qu’un support d’expression. C’est également dans l’espace public qu’ont lieu des échanges sociaux, culturels ou encore générationnels. En parallèle, la population française vieillit, et les espaces publics ne sont pas tous partagés. L’historien spécialiste du monde urbain Jacques Donzelot disait d’ailleurs en 2009 que « pour améliorer au mieux la vie dans les cités, il faut s’occuper des gens autant que des lieux ». Cette idée porte par conséquent la nécessité de créer une cohésion et un sentiment d’appartenance de la part de l’ensemble des citadins, afin de profiter du potentiel des uns pour le mettre aux services des autres. Favoriser cette entraide, ce partage, c’est rendre les espaces publics attractifs et plus accessible.
Des territoires décloisonnés pour une coprésence et un vivre ensemble naturels : entraide, aménagements, technologies… c’est possible !
Les enjeux en matière de cadre de vie de l’espace public doivent intégrer une vision globale mêlant l’humain avec son environnement et avec sa propre évolution. Alors que le nombre de personnes âgées en France ne cesse de croître, les défis de la mobilité urbaine prennent de plus en plus d’ampleur dans les réflexions des aménageurs. Mais l’accessibilité ne concerne pas uniquement nos aînés. Elle doit être universelle, c’est-à-dire portée et vécue par tous les utilisateurs de la ville !
Les LED ont 50 ans, et après ?
Les systèmes à LED (pour Light Emitting Diode) sont actuellement exploités dans de nombreux secteurs comme les appareils hifi, l’automobile ou les panneaux de signalétique urbaine. Mais parmi ces diverses méthodes d’utilisation, l’utilisation des LED s’applique principalement à l’éclairage. Une LED sur trois est en effet utilisée dans le domaine de l’éclairage. Un secteur qui a connu de nombreuses avancées surtout au cours des 50 dernières années.
Eclairage urbain et sécurité : pourquoi éclairer l’espace public ?
Dans le développement de nos sociétés, l’éclairage public a été mis en place pour des raisons de sécurité. De manière générale, la lumière permet aux individus de se repérer dans l’espace afin de pouvoir se mouvoir ou se défendre. Au Moyen-Age, si les villes françaises baignent encore dans une quasi obscurité, les lanternes sont utilisées pour se déplacer. Des points de références, comme les portes de ville ou les sommets des tours en sont également équipés.
Quand le marquage au sol permet de mieux partager la ville.
Il était jusqu’alors interdit de représenter sur le sol des villes des dessins non répertoriés dans l’arrêté du 24 Novembre 1967. Mais depuis lundi 29 Janvier, il est désormais possible de proposer de nouvelles formes sur l’asphalte, à condition qu’elles n’entravent pas la lecture des informations par les utilisateurs de la route.
L’un des challenges du XXIÈME siècle : une ville inclusive, résiliente et durable…
Dès 2009, le maire de Denvers, Wellington Webb, résumait ainsi les enjeux urbains de l’humanité : « Le XIXème siècle était un siècle d’Empires, le XXème un siècle d’États-nations. Le XXIème siècle sera celui des Villes ». Pour construire la ville de demain, un ensemble de défis majeurs nous impose de nous réinventer. En 2050, nous serons 9,8 milliards d’habitants sur notre planète, dont 75% seront citadins. Une croissance exponentielle, non sans conséquences sur notre environnement.
Le développement du Li-Fi : l’éclairage comme source de connexion lumineuse.
Pour des raisons écologiques mais également économiques, nous assistons de plus en plus au développement de solutions d’éclairages connectées et intelligentes. Ce développement est une source d’innovations et permet l’émergence de nouvelles technologies. Parmi elles, on retrouve le Li-Fi qui, en multipliant les vitesses de transmissions par quatre, se pose en réelle alternative au Wi-Fi.
Comment développer l’éclairage intelligent pour un territoire intelligent ?
De manière générale, l’éclairage public est un gouffre financier et énergétique pour les collectivités. En fonction de la taille des communes, la consommation électrique liée à l’éclairage public représente 40 à 50 % de la consommation globale. En plus de ces dépenses électriques, l’investissement matériel et la maintenance représentent également un coût, lourd à supporter pour les communes.
La ville intelligente : pourquoi, pour qui ?
La ville intelligente. Un grand mot a priori, qui parfois peut faire peur. Développée autour d’objets technologiques et numériques dont on ne cerne pas toujours très bien les contours, les outils mis au service de cette forme urbaine font peur. Biensûr, comme dans toute situation, la ville intelligente peut générer des effets pervers. Les médias et séries sont souvent là pour nous le rappeler. Nous avons bien-sûr en tête certaines situations surréalistes de la série Black Mirror en tête, où l’individu en perte d’autonomie, est absorbé par ces réseaux qu’il ne maîtrise plus.
Pour une ville intelligente qui respecte les biorythmes de tous
Il semblerait que le siècle tout juste écoulé ait choisi de mettre notre planète à rude épreuve. En 100 ans, nous avons plus que triplé le nombre d’habitants humains à sa surface. Alors que nous étions 1,8 milliards en 1900, nous sommes passés à 2,54 milliards en 1950. Aujourd’hui, nous sommes 7,38 milliards et pensons atteindre les 9,8 milliards d’ici à 2050. Autant dire, que nous ne sommes pas au bout de ces phénomènes d’explosion démographique, de concentration de la population et d’urbanisation, si éprouvants pour notre planète. Dans le même temps, nombre d’autres espèces ont disparu ou sont en périls…
Comment mieux investir pour sauver la planète ?
Notre défi pour demain consiste en l’économie de nos ressources. Par divers moyens, nous pouvons réduire notre empreinte écologique et nous pouvons tous, à notre échelle, tenter d’y répondre. Les Accords de Paris signés le 12 Décembre 2015, nous donnent un cap avec comme objectif de contenir à 2°C, voire 1,5°C l’augmentation de la température à l’horizon 2100.
Une législation sur les luminaires LED pour mieux développer l’éclairage durable ?
En octobre dernier se déroulait la 9ème édition du rassemblement “Jour de la nuit”. Organisé par l’association Agir pour l’Environnement, cet événement tend à sensibiliser le grand public sur les pollutions nocturnes. Parmi celles-ci, se trouve bien évidement la lumière. Pour cette édition, le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, était invité. Cet événement était pour lui l’occasion de lancer un appel aux collectivités, citoyens et entreprises présentes.
Pour une entreprise, qu’est-ce qu’un territoire en transition ?
Parler de transition, c’est parler d’une évolution, de changements mais aussi de valeurs, d’éthique, et de respect de chacun. Concevoir la transition aujourd’hui, cela passe d’abord par une prise de conscience claire et affirmée que nous sommes tous voisins. Nous habitons une seule et même adresse : la planète terre. Être voisin, cela signifie donc que nous demeurons près d’un ensemble d’autres êtres auxquels il nous faut prêter attention. Et cela se passe d’abord au cœur de nos territoires.

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