Ça fait l'actu !
À quoi ressemblera le street art dans le futur ?
Art éphémère par excellence, le street art marque pourtant nos espaces urbains par ses œuvres discrètes ou de grandes ampleurs. Très divers, dès ses débuts, il a su évoluer et se métamorphoser en intégrant l’ensemble des techniques artistiques, allant par exemple de la peinture au collage ou de l’affiche à la mosaïque. Il n’est donc pas étonnant que depuis les années 2000 cet art de la rue s’empare pleinement du numérique et des nouvelles formes d’interventions artistiques qui en découlent, ce qui illustre d’ailleurs sa réactivité sans faille.
L’immobilier participatif s’expérimente au “Parc habité des sècheries”
D’après un récent article des Echos, la fascination pour la maison individuelle ne perd pas en ardeur. Et pour preuve, en France, l’étalement urbain consomme l’équivalent d’un département français toutes les décennies. Une expansion urbaine insoutenable qui nécessite de nouvelles solutions. Le « Parc Habité des Sècheries » pourrait bien trouver une réponse à cet enjeu afin de concilier cadre de vie et densité.
La colonisation spatiale nous fera-t-elle vivre dans l’espace ?
Depuis quelques temps, on assiste à un regain de l’intérêt du public pour l’exploration spatiale. De nombreuses personnalités comme Elon Musk ou encore plus récemment Thomas Pesquet ont contribué au développement de ce renouveau, accompagné d’une hyper-médiatisation permettant de suivre leurs péripéties. Cette mise en lumière met aussi en avant les nouvelles ambitions des missions exploratoires questionnant la probabilité d’une future vie interstellaire. Avec les nouveaux projets d’habitations spatiales, assistons-nous aux prémices d’une nouvelle colonisation ?
L’espace : vers des villes en apesanteur
Depuis le premier vol orbital du satellite russe Spoutnik 1 en 1957, l’homme n’a jamais cessé d’innover pour explorer l’espace. Le 12 avril 1961 s’ensuit le 1er vol habité par vol orbital du satellite soviétique, celui de Youri Gagarine, qui est le premier homme à réaliser une telle mission. Quelques années plus tard, l’astronaute Neil Armstrong fait ses premiers pas sur la Lune, le 20 juillet 1969. Mais notre intérêt pour l’espace ne se limite pas à ces deux évènements, il remonte encore plus loin !
De nouvelles atlantides : quand les villes sous-marines refont surface
Source de fantasme et de légendes, la vie aquatique semblait encore inatteignable il y a quelques années. Or face à la pression urbaine et au changement climatique, on imagine toute sorte d’alternatives en rapport avec les océans. Cette grande étendue d’eau inexploitée nourrit les idéaux et fait naître des utopies de villes sous-marines, comme une réponse à des enjeux urbains toujours plus pressants et inévitables.
Villes flottantes : comment répondre aux enjeux sociaux et climatiques ?
On l’a vu dans une première partie, le développement de projets de villes flottantes implique de réfléchir à une urbanité capable de répondre aux problématiques liées à la raréfaction des terres et du développement durable. Pour autant, ce modèle urbain peut-il répondre demain aux enjeux sociaux et climatiques de plus en plus prégnants ?
De la Terre à la Mer, vers une conquête urbaine des eaux ?
Les architectes rivalisent d’idées pour imaginer des infrastructures flottantes qui permettront d’offrir une alternative aux populations victimes du réchauffement climatique et de la montée des eaux. Leurs propositions vont des maisons sur pilotis aux îles artificielles mobiles en passant par des quartiers flottants.
Demain, des villes made in crowdfunding ?
Le crowdfunding continue de gagner du terrain. Avec l’économie de partage et le développement des démarches participatives, les citoyens ont désormais l’habitude de mettre la main à la pâte, mais aussi à la poche, pour soutenir les projets qui font sens pour eux. C’est ainsi qu’il y a une dizaine d’années sortait le premier album d’un chanteur, Grégoire, après avoir été financé par des internautes sur le site My Major Company, la plateforme de crowdfunding pionnière qui a fait connaître ce principe au grand public.
La ferme des possibles, le terreau d’une société plus solidaire
Nous sommes en 2018, et pourtant, au cœur de la Seine-St-Denis urbanisée subsiste encore et toujours des terres agricoles. Y a germé un projet à la limite de l’utopie, un projet économique qui prend en compte l’humain, le social dans une approche solidaire : la Ferme des possibles de Stains.
La cohabitation est-elle l’avenir de l’architecture ?
En 2016 a été inaugurée à Londres la « plus grande colocation du monde ». The Collective compte 546 chambres, des espaces de co-working (= cotravail), des cafés et restaurants, des espaces de sport et de loisirs, une laverie, ainsi qu’une bibliothèque. Un tel lieu suggère un nouveau concept d’habitation en ville, le co-living qui offre un espace de vie où prévalent les principes de communauté et la convivialité entre voisins.
Rencontre avec Marthe Pommié du Lab-Zéro, un laboratoire innovant pour repenser l’action publique !
A Marseille, la Préfecture de la Région PACA expérimente de nouveaux modèles d’action publique avec la création d’un laboratoire d’innovation publique, nommé le Lab Zéro. Ce projet s’est fixé un objectif ambitieux, celui de réduire drastiquement, à zéro, le nombre de sans-abris dans les rues de la cité phocéenne. Une ambition pour stimuler l’innovation qui a permis de mettre en place un service dédié aux personnes de la rue qui leur permet d’éviter les périodes d’attente trop longues des services d’accueil en leur offrant rapidement un logement dans des bâtiments vacants.
Les logements connectés : un désamour des habitants ?
Au cours des dernières années, le logement connecté a évolué : d’un concept abstrait, il est passé à une offre concrète de produits et de solutions. Plus écologiques, plus intelligents, les logements connectés semblent être l’avenir. Pourtant, les habitants n’ont pas tous l’air d’accrocher à ce nouveau mode de vie.
Cycle-terre à Sevran, la première brique pour des villes plus naturelles !
Avec la construction du métro du Grand Paris Express, c’est 43 millions tonnes de terres qui sont extraites du sous-sol ! La Société du Grand Paris s’est donc lancé un défi, celui de revaloriser 70% d’entre-elles. C’est dans ce cadre que Grand Paris Aménagement a lancé un projet nommé Cycle-terre, visant à réutiliser les matériaux des déblais issus des travaux de la prochaine gare Sevran – Livry du Grand Paris Express. Un projet qui vise aussi à mobiliser un réseau d’acteurs afin de mener une réflexion plus globale sur la revalorisation de la terre dans la construction.
La “maison en kit”, l’habitat de demain ?
Les maisons préfabriquées ou “maisons en kit” grâce à leur coût modéré, leur facilité de déplacement et leur faible consommation en énergie, gagnent ces dernières années en popularité. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Préfabriquée, elle est démontable et adaptée à l’autoconstruction. Par ailleurs, elle est aussi étudiée pour pouvoir être désassemblée, déplacée et ré-assemblée facilement.
Une frugalité heureuse pour nos villes ?
Depuis quelques années, les enjeux du réchauffement climatique se font de plus en plus prégnants et on le sait, notre planète subit une pression démographique forte liée à une population mondiale en permanente croissance. Ainsi, chaque année, le Jour du dépassement mondial arrive plus tôt.
Les starchitectes sont-ils en voie d’extinction ?
La vision de l’architecte est-elle en train de connaître une grande mutation ? Le phénomène des starchitectes, vedettes de l’architecture dont les villes s’arrachaient les projets, semble en effet tourner une page. Fini les budgets faramineux pour des buildings “œuvre d’art”, les villes investissent désormais davantage dans une nouvelle génération d’architectes aux projets plus collaboratifs, moins centrés sur l’expression d’une personnalité et qui propose davantage un nouveau mode de vie. Comment se fera l’architecture de demain sur ce nouveau modèle ? Est-ce réellement la fin des starchitectes ? Et que cela présage-t-il pour les générations à venir ?
Le street-art est-il devenu un art élitiste?
Le street art est-il toujours un art dissident ? C’est une question de plus en plus légitime car étant toujours plus institutionnalisé, il est parfois même protégé par des vitres sur certains murs de la ville et source de hausse de prix de l’immobilier.