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Carnet d’Urbanités #02 : Changer les mobilités pour libérer les territoires !

Billet
LDV Studio Urbain , le 12 mars 2018
Une ville dynamique est avant tout caractérisée par la maîtrise de ses flux, complexes. Si un lieu est attractif, c’est aussi parce qu’on peut s’y rendre et y circuler facilement.
Dans le débat qui concerne la revitalisation des centres, les questions liées à la mobilité sont centrales. Plus particulièrement, la controverse se concentre autour de la voiture.

La voiture est d’abord, pour certain, coupable de tous les maux. Il est vrai que le déplacement des populations en périphérie a été rendu possible avec l’arrivée de la voiture. Dans cette zone d’étalement, les proportions changent d’échelle et l’apparition de la voiture assure une connexion rapide de chacune des fonctions développées. Les centres-villes eux, n’ont pas été conçus en ce sens et leurs proportions ne sont donc pas toujours adaptées à cela. Il faut donc les faire évoluer. Car comme le veut le vieil adage commerçant, “no parking, no business” ! Si le client ne peut se stationner devant la façade, il ne viendra pas. Selon eux, ce serait le manque d’accessibilité automobile qui ferait perdre une clientèle. En ce sens, les maires de certaines villes moyennes ont donc consenti à remplacer leurs rues piétonnes par des rues autorisées au passage automobile.

Si l’expérience a pu prouver qu’il n’y avait aucune cause à effet, aucune alternative adaptée n’est proposée à la voiture. Aujourd’hui, nos villes moyennes ne sonts connectées à leur arrière-pays que par la voiture.

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