Jusqu’à la fin du XVIIe siècle, en France, l’éclairage public relevait de la responsabilité privée, les riverains sont sommés de suspendre des “lanternes et chandelles ardentes” à leurs façades. Malgré ces injonctions législatives, le système s’est avéré être inefficace. Pour assurer la sécurité de l’ensemble des citoyens, des lanternes fixes sont mises en place à partir de 1667. Dès lors, l’éclairage est envisagé dans une perspective sécuritaire, dans la logique d’une surveillance policière « active ».

Pendant longtemps, cet éclairage extérieur est donc assuré par les systèmes de lampe à huile. Puis la révolution industrielle marque un tournant majeur. De nouvelles pratiques et de nouveaux besoins se font sentir. Il faut sécuriser les espaces urbains en plein développement. La circulation croit d’une manière inédite, il faut pouvoir l’organiser. Des bâtiments et espaces emblématiques sont à indiquer et à valoriser dans la ville. C’est par exemple le cas des gares. Surtout, avec l’arrivée des activités industrielles, les cycles de vie sont modifiés. Désormais, on vit aussi la nuit.

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