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« Vélo-cargo », le retour d’un héros ?

Billet
LDV Studio Urbain , le 10 juillet 2018
En ville, les effets néfastes des véhicules polluants et individuels invitent de plus en plus à repenser les modes de déplacements urbains. Tramway, piétons, vélos et autres moyens « doux » ou plus respectueux de l’environnement reprennent leurs droits sur des espaces urbains qui étaient jusqu’alors largement dominés par l’hégémonie de la voiture personnelle.
Ce processus de réflexion sur les moyens urbains de locomotion entraîne donc les commerces de centre-ville, les lieux culturels ou même les particuliers et d’autres professionnels à trouver de nouvelles manières de se faire livrer des denrées ou des objets en tout genre jusque dans les zones les moins accessibles aux véhicules polluants ou « lourds ». Heureusement, le vélo-cargo revient à leur rescousse depuis quelques années maintenant ! Mais de quoi s’agit-il vraiment et surtout, quel est son impact sur les usages urbains ?


Repenser les mobilités urbaines

Les mobilités urbaines représentent un enjeu majeur des politiques urbaines publiques. Alors que l’usage de la voiture automobile a explosé au cours du vingtième siècle, les paysages ruraux et surtout urbains ont considérablement été modifiés par le tracé de voies destinées à laisser circuler le plus possible les voitures personnelles. Aux dépens très souvent des piétons ou d’autres moyens de locomotion comme le vélo.

Sauf que voilà, cette sur-utilisation des véhicules automobiles entraîne avec elle de nombreux effets néfastes, tant sur l’environnement, que sur l’usage de la ville par les citadins et les visiteurs. La pollution dégagée suite à l’utilisation des moteurs thermiques agit de manière non négligeable sur le réchauffement des villes, de leurs écosystèmes, mais aussi sur la santé des citadins et sur la préservation des ressources naturelles.

De plus, si chaque conducteur prend place dans un véhicule qui peut accueillir au minimum trois personnes, l’espace perdu en devient rapidement considérable ! Les rues sont bondées, le trafic extrêmement dense aux heures de pointe, les nuisances sonores et olfactives terribles et par conséquent, l’envie de marcher dans les rues du centre-ville part en fumée, emportée par les émanations impitoyables des gaz d’échappement.

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