La Gascogne comme vous ne l’avez jamais vue. Bordeaux enivrante, éblouissante.

Son miroir d’eau de la place de la Bourse, ses rues que les vieilles pierres claires et les immeubles haussmanniens réchauffent, sa Cathédrale élancée, ses arcades nobles et gracieuses, ses grands boulevards, ses quais, ses cannelés, son vin et sa cité, son club girondin, ses places et ses cafés, ses hivers doux, ses étés chauds, son architecture ancienne unique à laquelle se greffe aujourd’hui des structures modernes plus surprenantes les unes que les autres…

Bordeaux n’a pas adopté le surnom de belle endormie au hasard des mots. Elle, ville si large, haute, étendue… Passé le coucher du soleil, il n’est pas rare de pouvoir se promener seul dans Bordeaux sans ne voir personne, tant la largesse de ses places et ses avenues permet à la ville du sud-ouest, de susciter l’heureux sentiment d’air et d’espace.

Cet espace vécu et ressenti à Bordeaux, on le doit aux grands travaux du XVIIIème siècle réalisés par l’intendant Louis-Urbain Aubert, marquis de Tourny qui prit en main l’urbanisme bordelais pour désengorger la ville. Il en transforma en profondeur la physionomie pour rétablir entre ses murs une véritable qualité de vie. Cet aménagement, dit-on, aurait inspiré les travaux du grand Baron Haussmann pour les travaux du nouveau Paris. La capitale girondine n’aurait ainsi rien à envier à la capitale française et ne semble pas pleurer les 500 kilomètres qui l’en séparent, bien au contraire.
Bordeaux fit ainsi couler de l’encre. Pionnière viticole française, elle semble avoir de la spécialité incontestée française, le monopole. C’est qui fit écrire à André Berry, écrivain français il y a presque un siècle…

« Si le vin de toi n’est aimé,
Visiteur retourne en arrière:
Le Pont de Bordeaux t’est fermé
»

Mais n’aies crainte visiteur, si tu n’aimes pas le vin, il te reste toujours les cannelés !

cannelés Bordeaux